une photo d'une personne double amputée en train d'adapter des lames de course pour pouvoir courir
une personne amputée changeant de prothèses pour faire du surf avec un appareillage adapté
photo une jeune baketteur en fauteuil devant un panier de basket
Image montrant des fauteuils adaptés pour faire du vélo : handi bike

REBOND SPORTIF POUR L’INCLUSION

Le projet REBOND SPORTIF vise à rendre le sport accessible à ceux pour qui il est un vecteur de reconstruction physique et mentale indispensable.

L’accès au sport est un levier d’inclusion et de bien-être fondamental pour les personnes en situation de handicap, après un accident ou une maladie.
Plus qu’un simple loisir, la pratique sportive leur offre l’opportunité de développer et de maintenir une excellente santé physique, en renforçant leur corps, améliorant leur équilibre et leur coordination. Au-delà des bénéfices physiques, le sport est un puissant facteur de santé mentale et de reconstruction identitaire : il favorise l’estime de soi, réduit l’isolement, développe le sentiment d’appartenance à une équipe et permet de dépasser ses propres limites. 

LE SPORT SOUVENT INNACCESSIBLE

Le projet REBOND SPORTIF s’attaque au dernier verrou de l’inclusion par le sport : l’accès à l’appareillage adapté.
Si l’accès aux fauteuils de sport progresse, un besoin crucial reste ignoré : le financement des prothèses sportives (lames de course, pieds dynamiques
, prothèses de glisse) et des orthèses spécifiques. 

Bien que les MDPH (Maisons Départementales des Personnes Handicapées) puissent désormais prendre en charge jusqu’à 75% du coût des lames de course, le reste à charge (25%) demeure une barrière infranchissable pour de nombreuses familles, compte tenu du prix élevé de ces équipements. 

Pour des sports comme le surf, le ski ou le cyclisme, les prothèses spécifiques ne bénéficient d’aucune prise en charge institutionnelle, laissant l’intégralité du coût à la charge de la personne handicapée. Sans une aide pour financer ce solde ou ces équipements spécifiques, le droit au sport reste théorique pour une grande partie de la population concernée. L’absence d’activité physique aggrave les pathologies secondaires. 

Le sport n’est pas un luxe, c’est un soin essentiel pour l’équilibre et l’autonomie. 

LE SPORT POUR DES IMPACTS DE VIE ESSENTIELS 

Plus de 4 millions de personnes en situation de handicap de moins de 60 ans vivent en France. Si 70 % d’entre elles se disent intéressées par le sport, moins d’une sur deux (47 %) pratique une activité sportive régulière. (Source : sports.gouv.fr)

Près de 40 % des infrastructures sportives en France déclarent ne pas accueillir de personnes en situation de handicap. Parmi les pratiquants, seulement 37 % trouvent l’équipement sportif adapté et 38% auraient préféré faire un autre sport mais en ont été empêchés par leur handicap. (Source : LADAPT, Enquête Sport et Handicap)

  • Briser les stigmates de l’accident ou de la maladie et favoriser une insertion durable par le sport 
  • Impulser la résilience, « oublier » la pathologie au profit de l’action, indispensable pour ne plus subir son parcours, mais pour avancer vers de nouveaux horizons 
  • Améliorer la santé physique (équilibre, coordination, renforcement), réduire les douleurs et la consommation de médicaments et de soins para médicaux 
  • Renforcer la santé mentale (estime de soi, résilience) 
  • Retrouver un geste sportif, pour ceux qui avaient une activité physique avant l’accident de vie, c’est lui offrir le moyen de se réapproprier son corps et de transformer son handicap en une nouvelle performance. 
  • Réduire l’isolement social par l’intégration dans des associations ou clubs sportifs, une pratique en famille ou entre amis 
  • Stabiliser l’écosystème social de la personne « accidentée » et restaurer l’équilibre d’une cellule familiale enfin libérée de son rôle d’aidant. La pratique sportive envoie un signal de résilience et de force de caractère exceptionnel aux collègues comme aux employeurs, devenant la preuve tangible que ni la maladie ni l’accident n’ont entamé la détermination ou la capacité de performance de l’individu 
image représentant une carte de France avec la mention du nombre de personnes handicapées

+ 4 millions de personnes en situation de handicap < 60 ans

graphique camembert représentant des personnes handicapées sont intéressées par le sport

des personnes handicapées sont intéressées par le sport

image représentant un graphique camembert avec le pourcentage de personnes handicapées empechées de faire du sport à cause du coût du matériel adapté

ne pratiquent pas de sport à cause du coût du matériel adapté

QUI SONT NOS BÉNÉFICIAIRES ?

Nous accompagnons des bénéficiaires sur l’ensemble du territoire français, dont le parcours de vie a été marqué par des traumatismes (accidents de la route, accidents domestiques ou accidents du travail ou des problèmes de santé (maladies graves ou agénésies), et qui ont une forte motivation pour pratiquer une activité physique

Notre action cible spécifiquement les personnes qui cumulent deux obstacles : 

  • L’absence de recours assurantiel : Les bénéficiaires n’ayant pas perçu d’indemnisation de la part d’un tiers (absence de tiers responsable, accidents hors cadre spécifique, etc.). 
  • L’incapacité financière : Des profils n’ayant pas les fonds propres nécessaires pour acquérir cet appareillage coûteux. 

Nous avons un partenariat avec Protéor, spécialiste français de l’orthopédie qui nous met à disposition sur leur réseau national, leurs expertises médicales et techniques pour les orthèses, prothèses sportives…

COMMENT ÊTRE BÉNÉFICIAIRE ?

Vous souhaitez bénéficier de notre aide pour pratiquer une activité sportive ?